Perte de sens au travail
Je ne trouve plus de sens dans mon travail

Vous vous reconnaissez peut-être dans cette situation
Vous avez le sentiment que quelque chose s’est progressivement transformé dans votre travail.
Les missions ont évolué, les règles se sont multipliées, les procédures ont changé, les exigences se sont accrues ou sont parfois devenues contradictoires. Ce que l’on attend aujourd’hui de vous ne correspond plus vraiment à ce qui, selon vous, faisait votre métier.
Peut-être vous demandez-vous s’il faudrait changer de poste, d’entreprise ou même de métier. Peut-être ressentez-vous simplement un malaise difficile à expliquer. Vous continuez à travailler, mais vous avez de plus en plus de difficultés à comprendre ce qui donne encore du sens à votre activité professionnelle.
Quand la perte de sens au travail s’installe des conflit peuvent éclater, de la souffrance peut à paraitre, l’on peut aussi se sentir épuisé, ou submerger.
Quand le travail ne fait plus sens
Pour beaucoup d’entre nous, le sens se construit dans la possibilité de réaliser un travail que l’on peut reconnaître comme étant un travail bien fait, en accord avec son métier, ses valeurs et ce que l’on estime important.
Or cette possibilité peut progressivement disparaître.
Les transformations de l’organisation du travail, l’évolution des missions, la multiplication des procédures, les contraintes de l’activité, les injonctions parfois contradictoires ou encore l’obligation de faire toujours plus avec moins de moyens peuvent progressivement modifier le métier lui-même.
Petit à petit, un décalage peut apparaître entre ce que l’on pense devoir faire pour bien travailler et ce que l’on est réellement en mesure de faire.
La souffrance ne vient alors pas uniquement de la charge de travail. Elle peut naître du sentiment de ne plus pouvoir réaliser un travail que l’on puisse reconnaître comme étant de qualité. Renoncer progressivement à ce qui faisait l’intérêt de son métier, avoir le sentiment de produire un travail « ni fait ni à faire », être empêché de travailler comme on estime devoir le faire : ces situations finissent souvent par atteindre profondément celui qui les vit.
Face à cette perte de sens au travail, chacun cherche une manière de continuer.
Certaines personnes prennent progressivement leurs distances avec leur activité. Elles continuent à faire ce qui est demandé, mais sans parvenir à s’y investir comme auparavant. D’autres, au contraire, redoublent d’efforts. Elles cherchent à préserver coûte que coûte une certaine idée de leur métier, travaillent davantage ou espèrent retrouver, dans la reconnaissance de leur hiérarchie, ce qu’elles ne trouvent plus dans leur travail lui-même.
Lorsque l’on ne peut plus reconnaître soi-même la qualité de son travail, et que nos collègues, eux aussi confrontés aux mêmes contraintes, ne peuvent plus jouer pleinement leur rôle de soutien ou de reconnaissance, il arrive que l’on cherche progressivement cette reconnaissance ailleurs. Le regard de la hiérarchie, les objectifs, les évaluations ou les indicateurs de performance deviennent alors les principaux repères permettant de savoir si l’on est encore un « bon professionnel ».
Pourtant, ces formes de reconnaissance restent souvent fragiles. Les objectifs évoluent, les attentes se déplacent, les critères d’évaluation sont régulièrement révisés. Ce qui était considéré comme satisfaisant hier ne l’est parfois plus aujourd’hui. Surtout, ces critères sont souvent élaborés à distance du travail réel, c’est-à-dire de ce que le travail exige concrètement au quotidien : les imprévus, les arbitrages permanents, les difficultés rencontrées sur le terrain, les compromis qu’il faut construire pour que le travail puisse malgré tout être réalisé.
Peu à peu, les critères qui permettent d’apprécier la qualité du travail ne sont plus nécessairement ceux du métier. Le professionnel peut alors avoir le sentiment de ne plus savoir lui-même ce qu’est un travail bien fait. Ce qui est progressivement confisqué, ce n’est pas seulement la reconnaissance de son travail. C’est aussi la possibilité de reconnaître, par soi-même et avec ses pairs, la valeur de ce que l’on accomplit.
Pourquoi consulter un psychologue du travail ?
Lorsque la perte de sens au travail s’installe progressivement son sens, il est fréquent de penser que la seule solution est de partir : changer de poste, d’entreprise ou parfois même de métier. Pour d’autres, c’est l’inverse : on continue malgré tout, en espérant que cette période finira par passer.
Avant de prendre une décision importante, il est souvent utile de comprendre ce qui s’est progressivement transformé dans votre rapport au travail.
Si vous êtes arrivé jusqu’ici, c’est que vous avez déjà franchi une première étape importante. Cette démarche demande souvent beaucoup de courage lorsque l’on a le sentiment de ne plus reconnaître son métier, sans toujours parvenir à expliquer pourquoi.
Je vous propose de faire de cette perte de sens au travail un objet de réflexion plutôt qu’une fatalité. Ensemble, nous chercherons à comprendre comment votre activité s’est progressivement transformée, ce qui est aujourd’hui empêché dans votre manière de travailler, ce qui continue malgré tout à compter pour vous et ce qui fait obstacle à la possibilité de réaliser un travail que vous puissiez reconnaître comme bien fait.
Il ne s’agit pas de retrouver artificiellement de la motivation, ni de vous convaincre de rester ou de quitter votre emploi. L’objectif est de vous permettre de mieux comprendre cette perte de sens au travail afin de retrouver des repères, de redonner une place à votre propre jugement sur votre travail et de construire une réponse réellement adaptée à votre situation.
Cette réflexion s’appuie sur les concepts développés par la psychologie du travail, qui s’intéresse notamment au travail réel, au travail bien fait et à la manière dont les transformations du travail peuvent affecter la santé psychique. Vous pouvez découvrir cette approche dans mon article : Qu’est-ce que la psychologie du travail ?
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Prendre rendez-vous
Si vous vous reconnaissez dans cette situation, je vous propose un accompagnement en ligne en tant que psychologue du travail, dans un espace confidentiel, où nous pourrons prendre le temps de comprendre ensemble ce qui se joue et d’élaborer des pistes de réflexion adaptées à votre situation.
Vous pouvez dès à présent réserver une première consultation en ligne (via Teams ou Google Meet). Cette première séance, d’une durée de 1 h 30, est volontairement plus longue que les consultations de suivi afin de nous permettre de faire connaissance, de prendre le temps d’explorer votre situation et de définir ensemble les objectifs de votre accompagnement.
Il n’est pas nécessaire d’avoir identifié précisément votre difficulté pour prendre rendez-vous. La première consultation est justement l’occasion de faire le point sur votre situation et de comprendre ensemble ce qui vous amène aujourd’hui.
Une question avant de prendre rendez-vous ?
Si vous avez des questions avant de prendre rendez-vous, n’hésitez pas à me contacter par téléphone au 06 50 17 07 48* ou par e-mail à psychologue@aucoueurdutravail.com. Je vous répondrai avec plaisir.
*Si je ne suis pas joignable au moment de votre appel veuillez me laisser un message avec votre nom, votre prénom. Je vous rappellerai dans les plus bref délais.
Voir aussi
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Je souffre au travail sans savoir pourquoi
